Nous avons commencé notre travail de TP par la lecture d’un sujet d’examen, l’épreuve d’analyse structurelle et fonctionnelle des mécanismes, avec la sous épreuve de modélisation des actions mécaniques de l’année 1999.
Cette sous épreuve n’existe plus, car l’épreuve principale n’est plus scindée en deux sous-épreuves maintenant.
Le sujet s’appuie sur le thème technique d’un dépalettiseur de bouteilles vides en vue de leur remplissage.

Un premier dossier “présentation” met en situation le système, à l’aide d’un synoptique de la chaîne d’embouteillage, qu’il faut associer à un document technique DT1, qui est un schéma d’implantation du système et DT2 qui comporte deux vues extérieures du système de dépaletisation.
On y trouve certaines données, ainsi que la problématique posée au service de maintenance qui justifie les diverses questions du sujet.

Un second dossier “questionnaire”, va détailler chaque question en posant de façon plus précise le problème posé, les hypothèses d’analyse et ensuite en indiquant sur quel document réponse on va trouver la question d’examen proprement dit.
Résumons nous, une première partie de la question est dans la présentation, dans le questionnaire et enfin dans le document réponse.
Il est à remarquer que cette volonté de structuration, en vue d’aider l’élève, a complètement manqué son objectif.
On peut dire que trop d’aide tue l’aide, ou que trop d’informations tue l’information.
Il y a pléthore de documents (un sujet volumineux est obligatoirement bon !!!!)( du vent !!!)
J’ai donc malgré tout conseillé aux élèves de s’approprier complètement le sujet pour mieux circuler dans celui-ci.
La première question concerne une étude statique.
Ici la principale difficulté est que les renseignements sont fournis majoritairement par un document schématisant le mécanisme en 3 vues plans (comme un plan industriel avec les correspondances de vues européennes)
Le document DT3 permet de se faire une idée du fonctionnement, mais ici il semble que le chariot se déplace sur les rails avec quatre galets, cette solution étant hyperstatique, alors le DT3 propose une schématisation isostatique mais pouvant induire en erreur puisque légèrement différente du schéma DT3.
L’analyse a été conduite par certains du groupe du matin de façon volontaire et assez rigoureuse. Bien sûr, certaines erreurs bien légitimes sont venues emailler le travail, mais il faut reconnaître, que faire remonter ses souvenirs concernant la statique demandait un effort constant. D’autres ont eu des problèmes de démarrage, les souvenirs ne voulaient pas remonter.D’autres n’avaient aucun souvenir à faire remonter, malgré leur bonne volonté.
Bon arrêtons l’humour, je vous félicite c’est du très bon travail, autonome, pro actif et volontaire.
Par contre pour le groupe de l’après midi, une soirée discutions au café du commerce entre copains semblait leur convenir.